24 janvier 2008
Temps de parole (TV) des partis politiques (en %)
.
Crépeau :
.
0.60% du temps de parole,
.
en 1980.
.
« Crépeau, c’est qui ? »
.
27 ans plus tard ;
Temps de parole (source CSA – juillet/août/septembre 2007) recouvrant les journaux et bulletins d’Informations de : TF 1, Fr 2, Fr 3, Canal +, M6, LCI, BFM, i-Télé.
- Radicaux de Gauche : 728 secondes pour 7 députés (chiffre Ministère de l’Intérieur), soit 1 mn 44 sec/député. Et; 0.09 % du temps global CSA
Les 7 députés (sur 577) sont censés lui accorder : 1.21 %, mais ...
Le CSA à l’obligation de faire respecter la règle suivante :
- 1/3 au Président de la République + Gouvernement + collaborateurs
- 1/3 à la Droite
- 1/3 à la Gauche
Mais alors, ou situer l’imposture du MoDem ? A droite, puisqu’il est élevé sur les cendres de l’UDF.
L’application de ces quotas (3 tiers) fait apparaître que :
La Gouvernance dépasse de + 194 444 secondes, ces données règlementaires
La Droite n’atteint pas son quotas (- 149 326 secondes de temps de parole)
Si la demande de Mr Hollande (Président de la République + UMP) avait été retenue, cela aurait accordé – 11 779 secondes. Ce constat vaut une occasion de se taire à Mr Hollande.
Quant à la Gauche, elle totalise – 46 092 secondes.
Au regard de ses chiffres, l’omniprésence de N. Sarkozy, est trois fois plus préjudiciable à la Droite UMP qu’à la Gauche Socialiste, certes temps de parole non constructif et sans préparation de l’avenir, pour ce dernier.
S’il fallait noter chacun et chacune et dégraisser voir supprimer les Institutions qui n’atteignent pas les objectifs demandés, le CSA appartiendrait à cette brouette.
Le CSA comptabilise (et n’intervient seulement, hélas, qu’au moment des Campagnes Electorales) tandis que les Médias (en l’occurrence la TV) relatent et modélisent les Campagnes Electorales.
La lecture des résultats CSA valent mieux qu’un sondage !
Il est vrai que si les leaders des Radicaux de Gauche seraient plus présent à Paris que terrés dans leur Sud-Ouest, l’on pourrait espérer un meilleur taux de temps de parole, tout en sachant que la TV fait et défait ces leaders.
La règle des tiers renferme les partis non parlementaires (accordons lui, à ce tiers, un quota, pour plus de lisibilité, en sièges : 2 LCR, 1 LO, 1 CPNT, 1/2 MNR, 1/2 MDC, 1/2 Ecologiste divers, 1/2 RPF, 2 FN, Régionaliste et Divers étant déjà représentés dans le listing du Ministère de l’Intérieur. Total 8 sièges répartis en : 4 G+ 4 D, selon la règle des tiers égaux.
Les 7 élus Radicaux de Gauche (227 députés de Gauche sur les 577 de l’Assemblée Nationale) seraient censés avoir un temps de parole (en tenant compte de la pénalité de 4 députés, correspondant aux partis non parlementaires, non représentés) :
1 Tiers (la Gauche) + n.p. CSA global
PS (186 députés) 31.67 % 24.74 %
Le PC (15) 2.55 % 0.69 %
Divers G (15) 2.55 % 0.06 %
Radicaux de G (7) 1.19 % 0.09 %
Verts (4 0.68 % 1.00 %
LCR + LO (4) 0.68 % 0.91 %
(+ MDC) – en réalité 0 élu
CSA global
-----------------------------------------------------------------
MoDem ..2.43 %
NC ..0.68 %
UMP (MPF, Divers D, RPF) 11.09 %
Divers 1 député ? 0.12 %
Régionaliste 1 député ? -
FN 0.21 %
Non parlement. 4 députés factices
CSA global
-------------------------------------------------------------------
Président de la République 20.75 %
Gouvernement + collaborateurs 37.22 %
Je laisse le soin, à chacun, de faire son analyse, notamment sur la loyauté du PS (Mr Hollande), vis-à-vis de ses partenaires (tiers Gauche et global), et de la soit disante non ingérence des Médias, d’après les chiffres globaux du CSA, publiés fin Déc. 2007
.
Radicaux de Gauche,
.
0.09% du temps de parole,
.
en 2007.
.
« Le PRG, c’est qui ? »
16 janvier 2008
Budget des Partis Politiques
.
BUDGETS
.
des Partis Politiques
.
2006 (dont PRG)
.
Pertes, excédents
Rapport annuel
de la Commission des Financements Politiques
J.O 27/12/2007
.
Budget annuel excédent perte
.
UMP 56,4 M € - 3,3 M €
PS 49,3 M € - 762.362 €
PCF 33 M € - 829.562 €
FN 08 M € + 448.979 €
UDF 08 M € - 1,6 M €
Verts 05,4 M € - 165.701 €
LO 03, 9 M € + 1,7 M €
MPF 03,5 M € + 193.829 €
LCR 02,15 M € + 617.237 €
PRG 01,8 M € + 068.127 €
Désirs 400.000 € - 001.214 €
d’Avenir
.
25 décembre 2007
Parti Radical : les Présidents
.
Parti Radical Valoisien
et
Parti Radical de Gauche :
Les Présidents
1901-1902 Gustave Mesureur
1902-1903 Jean Dubief
1903-1904 Maurice Faure
1904-1905 Maurice Berteaux
1905-1906 Emile Combes
1906-1907 Camille Pelletan
1907-1908 Auguste Delpech
1908-1909 Louis Lafferre
1909-1910 Ernest Vallé
1910-1913 Emile Combes
1913-1914 Joseph Caillaux
1917-1918 Charles Debierre
1918-1919 André Renard
1919-1926 Edouard Herriot
1926-1927 Maurice Sarraut
1927-1931 Edouard Daladier
1931-1936 Edouard Herriot
1936-1939 Edouard Daladier
1944-1948 Théodore Steeg
1948-1953 Edouard Herriot
1955-1957 Edouard Herriot
1e vice-président : Pierre Mendès France
1957-1958 Edouard Daladier
1958-1961 Félix Gaillard
1961-1965 Maurice Faure
1965-1969 René Billères
1969-1971 Maurice Faure
-----------------------------------Scission
Appellations des Radicaux Valoisien
Parti Républicain, Radical et
Radical-socialiste
Parti Radical-socialiste
1981 - Parti Radical
Parti Radical « Valoisien »
Présidents des Radicaux Valoisien
1971-1975 J. J. Servan-Schreiber
1975-1977 Gabriel Péronnet
1977-1979 J. J. Servan-Schreiber
1979-1983 Didier Bariani
1983-1988 André Rossinot
1988-1993 Yves Galland
1993-1997 André Rossinot
1997-1999 Thierry Cornillet
1999-2003 François Loos
2003-2005 André Rossinot
2005-2007 Jean-Louis Borloo /
André Rossinot (co-présidents)
2007- .. Jean-Louis Borloo
Appellations du parti des
Radicaux de Gauche
1971 GEARS
1972 MGRS
1973-1993 MRG
1994-1995 Radical
1996-1997 PRS
1998- .. PRG
Présidents des Radicaux de Gauche
1972-1978 Robert Fabre
1978-1981 Michel Crépeau
1981-1983 R. G. Schwartzenberg
1983-1985 Jean-Michel Baylet
1985-1988 François Doubin
1988-1989 Yvon Collin
1989-1992 Emile Zuccarelli
1992-1995 Jean-François Hory
1996- .. Jean-Michel Baylet
18 décembre 2007
Le père de l'Europe
Gaston Monnerville,
l’une de Grandes Figures du Radicalisme
de ce XXe siècle passée
1897-1991, petit-fils d’esclave.
Bachelier (1915)
Licencié en Droit (1918)
Avocat
Député de Cayenne (1932-1940) et (1945-1946)
Maire de Cayenne (1935-1940), puis de St-Céré (Lot) – 1964-1971 –
Sous-secrétaire d’Etat aux colonies (1937-1938), cette nomination fut violement critiquée en Europe.
Gaston Monnerville considérait, avant tout, les aspects politiques, mais n’envisageait guère les implications financières. De la sorte, comme tous les Radicaux de l’époque, il mettait « le mur de l’argent » responsable des dysfonctionnements dont souffrait la troisième République. Tous, ne virent pas qu’il faille réformer l’Etat en profondeur.
A la nomination de Pétain, il protesta à Vichy, puis devint Grand résistant, et sera chef de réseau maquisard (1939-1945), sous le nom de Saint-Just
En 1945, le désir de renouveau des français fut mal perçu des Radicaux.
Après guerre, il siégea à l’Assemblée consultative provisoire.
Ferma le bagne de Cayenne (1945)
Le Gouvernement provisoire de la République Française le chargera de codifier le statut de l’Outre-mer français (DOM).
Trop absent de Cayenne, G. Monnerville ne fut pas réélu, aux Législatives.de 1946.
Elu Conseiller de la République de Guyane (1946-1948)
Président du Conseil de la République – nom du Sénat, sous la quatrième République, rôle réduit - (1947-1958)
Sénateur du Lot (1948-1974) Elu le 26 avril 1959; réélu le 26 septembre 1965, fin de mandat le 5 mars 1974 (nommé au Conseil Constitutionnel)
Président du Conseil Général du Lot – implication prononcée – (1951-1970)
1953, pressenti pour devenir Président de la République, tant sa prestance était grande (Election par les Parlementaires), sa couleur de peau le privera de cet honneur ... ce qui le décevra de la France, sur le moment. A moins que ce ne soit les députés et sénateurs des deux Chambres, les acteurs de ce retournement ?
Président du Sénat (1958-10/1968). Membre de la commission des finances, du contrôle budgétaire et des comptes économiques de la Nation.
Il joua un rôle important dans le retour du Général De Gaulle au pouvoir, et se rendit pour une rencontre-entretien sur les modalités de l’investiture et le respect de la Constitution (1958), avec celui-ci.
De Gaulle lui semblait plus Bonapartiste que Républicain. Et puis les votes des députés gaullistes avec ceux des communistes ont largement contribué à affaiblir un régime (la quatrième République) dont il dénonçait, cependant la faiblesse. Certes, de leur côté, les notables de la quatrième République défendirent leur parlementarisme.
Opposant au régime Gaulliste, il dénoncera les violations de la loi, le mépris de la Constitution par un « dictatorial » de Gaulle, plus que l’élection au suffrage universel et le présidentialisme.
En 1962, il s’opposera donc au référendum sur l’élection du Président de le République au suffrage universel et lâchera le mot de « forfaiture », à l’encontre de G. Pompidou, alors Premier Ministre.
Membre du Groupe de la Gauche Démocratique (Sénat).
Il combat le projet de réforme du Sénat, projet rejeté lors du référendum alambiqué de 1969 (rénovation du Sénat, création de régions, en plus C. de Gaulle mit son poste de Président dans la balance, en cas de victoire du non) qui portait donc sur plusieurs questions !!!
Résultat du référendum de 1969 : Non 52,41 %
Quant à ce référendum de 4/1969, d’une monstruosité juridique encore plus lourde qu’en 1962, il fut. Son résultat rendit justice à tant de dérives autoritaires et de transgressions répétées de la loi, et fit chaud au cœur du Président du Sénat, pour l’opposition qu’il mena contre ce referendum qui prévoyait une refonte du Sénat. La résistance de G. Monnerville nous préserva, peut être, du pire ?
Tout comme de Gaulle évita-t-il la guerre civile, en 1958 ? De même que la Constitution de M. Debré, nous préserva, malgré tout, des excès d’un Général. Si imparfaite fut-elle, le temps prouvera son bon équilibre. 2007, et l’évolution de la société, lui vaut un toilettage qui reste à découvrir et analyser. Malheureusement, pour ce sujet important, la voix du peuple ne sera pas consultée par référendum ...
Frustré, il le sera de ne point devenir Président de la République, par intérim (1969) pour quelques mois seulement (Il venait de quitter la Présidence du Sénat, après les élections par tiers de 1968) ..., après le départ du Général qui avait fait de cette consultation, un plébiscite. Ce rendez-vous manqué avait le goût d’une revanche du Droit, de la loi sur l’autorité qui les bafouait.
A la scission du Parti Radical, en 1972 il optera pour le MRG, apportant sa caution à la démarche de R. Fabre et M. Crépeau.
G. Monnerville n’eut qu’une seule famille toute sa vie : le Parti Radical, de même que la Ligue des Droits de l’Homme.
Nommé Membre du Conseil Constitutionnel (1974-1983)
Chevalier de la Légion d’Honneur depuis 1947, à titre militaire, il sera promu Officier, en 1983. Rosette remise par F. Mitterrand.
Commandeur de l’Ordre des Arts et Lettres (1985)
En 1993, Christiane Taubira repris la circonscription législative de celui qui sera son exemple en politique.
Gentil et serviable, mais intègre et d’une grande moralité, il fut incorruptible.
Doté d’une grande intelligence et ouvert d’esprit, il fut efficace et d’une autorité naturelle, il demeura, toute sa vie, au service de la République.
G. Monnerville est d’ailleurs la République incarnée. Sa mère, la France est intouchable, tant il se sentit, français avec du sang « noir ». Le respect des Libertés, de la dignité humaine, des minorités, du racisme et des Droits de l’Homme restèrent constamment en éveil, chez lui. Jacinthe.
.
16 décembre 2007
P. Mendés France
Du Radicalisme Mendésiste ...
.
Mots et citations de Pierre Mendès France
« Un recyclage intellectuel »
« C’est notre structure toute entière qui a besoin d’être refaite »
« Distribuer de l’argent à tout le monde sans en reprendre à personne, c’est entretenir un mirage »
« Gouverner, c’est choisir, si difficiles que soient les choix »
« Un cas de conscience ; Conscience de la Gauche ; destin inachevée », « Les schémas sommaires »
« La démocratie est d’abord un état d’esprit »
L’Homme politique
Homme politique français (1907-1982), Président du Conseil pendant sept mois, sous la quatrième République, il s’imposa, par son exigence de rigueur et sa lucidité, comme l’une des figures mythiques du radicalisme de Gauche française.
Il demeure une référence dans la classe politique française, en tant que symbole d‘une conception exigeante de la politique française.
De Mendès France à Crépeau
De Mendès France à Crépeau, « Ce parti du siècle » a su constamment évoluer tout en se maintenant à la pointe des luttes républicaines.
Du radicalisme de terroir à celui de pouvoir
Entre individualités fortes et tempérament de terroir, le radicalisme de Gauche, ce radicalisme de gouvernement et de combat parlementaire, démocratique et républicain*, s’il a marqué le vingtième siècle, il doit, avec J.M. Baylet, son président actuel, ne plus se contenter de sa République de Province, celle du Sud Ouest, socle du radicalisme.
Expliquer sa différence notoire du socialisme pour exister pleinement
Les Radicaux de Gauche doivent impérativement s’ouvrir à l’ensemble des français, en expliquant son propre programme, ses idées, propositions et réactions différentes du socialisme. Il en va de sa survie.
Jadis, allié au PS, par fidélité à F. Mitterrand, le PRG se retrouve aujourd’hui seul et livré à un Parti Socialiste, faux frère dogmatique, mort de faim et aux abois.
Idéologiquement et stratégiquement de plus en plus indépendant, excepté sa frange gauche, prête à rejoindre ce socialisme hégémonique pour s’assurer de sa réélection au prochain scrutin, ce trop plein de la meute de loups dominants, tente de s’imposer. Ce qui est manifestement impossible.
C’est cette opportunité qu’il lui faut saisir afin de rebondir dans l’arène politique des idées nouvelles, suscitant ainsi l’intérêt de Médias que le Parti Radical se doit de réaliser pour récupérer pleinement sa place à Gauche. Créer l’événement autant que l’avènement !
Parti Radical de Gauche et Gauche radicale ; un monde les sépare !
*Parti Radical de Gauche à ne pas confondre avec la Gauche radicale, ce mouvement trotskyste qui refuse de gouverner, et qui n’est ni plus ni moins dirigé par le soixante huitard A. Krivine.
Ce dernier, n’est autre que le marionnettiste d’un O. Besancenot, rassembleur de tous les extrêmes, allant d’un gauchiste socialisme en décomposition à un PC qui tente de ressurgir de la souche de ses vieilles lunes.
Ce tout se complète, pour la tranche gouvernementale, de Verts-Rouges écologistes, non structurés et irréalistes
Ce gouvernement de rue qui réduit la politique démocratique à une simpliste arithmétique révolutionnaire, n’est en fait qu’un mouvement dur qui s’abrite derrière la bonhomie sympa d’un Olivier Besancenot, a fortiori agréable.
L’attrait de cette mouvance brille au point d’attirer la jeunesse intellectuelle nihiliste opposée au gouvernement people, capitaliste « à la papa » et faussement libéral, et qui croit moins encore, au ni oui, ni non d’un Centre droit mou, démocrate chrétien et bien esseulé. Actuelle tableau parlementaire carnavalesque, s’il en faut.
Radical ! Oui, mais dans une entité responsable, démocratique et bien délimitée : celle du jugement d’un peuple suzerain de gouvernement.
Au Radicalisme qui pense à la réunification ... à Gauche
14 décembre 2007
Les valeurs des Radicaux de Gauche
Les grands principes du Radicalisme de Gauche
Equilibre entre Libertés individuelles et Solidarité nationale
.
.
- La Laïcité offre à chacun une liberté de choix dans le respect des autres.
- La Tolérance, dépositaire d’une justice républicaine, est l’acceptation des différences et des idées mélangées, du physique, afin de s’enrichir de l’autre. Le dialogue, l’écoute ...
- L’Ecologie, garante d’une qualité de vie dans le partage des ressources protégées : le respect de l’environnement
- L'Humanisme mise sur le développement des qualités essentielles de l'être humain, pour accorder sa priorité à l’homme sur la machine, à l’homme sur la société économique dévorante, ... ses structures.
- La liberté, afin de mieux construire sa vie et d’avancer avec sagesse vers le bonheur. Elle est le prix de la démocratie qui passe par l’éducation.
- La Solidarité, garante de l’équité sociale, au-delà du simple égalitarisme, en créant une société active et responsable.
- Le Bon sens d’une Gauche réaliste, d’un Socialisme du possible, innovant, imaginatif, moderne et non dogmatique. En un mot : vrai ou juste.
13 décembre 2007
Le Radicalisme de Gauche expliqué ...

POLITIQUE EXPLIQUEE :
Les Radicaux de Gauche.
Allié traditionnel du PS, depuis 1973, le Parti Radical de Gauche (PRG) est un socialisme du possible, une Gauche réaliste,
non marxiste.
Chez les marxistes, la lutte des classes est le moteur de l'histoire : les ouvriers s'opposent aux patrons.
Les idées :
Le PRG (ex MRG) est issu d'un radicalisme qui a incarné, dès la seconde moitié du XIX e siècle :
- La lutte pour les libertés individuelles
- Le suffrage universel (tous les citoyens)
Mais aussi ...
- Initiateur de l'école publique, les radicaux sont d'ardents défenseurs de la laïcité
(Qui exclut les Eglises de l'organisation de l'enseignement public)
Car ...
- pour le radicalisme, l'émancipation (l'affranchissement de toute contrainte) de l'Homme passe par l'éducation.
- à la différence du PS, le PRG fait de l'égalité des chances et de la solidarité, une priorité, là où le PS préconise la propriété collective des moyens, pour aboutir à un simple égalitarisme.
- chez les Radicaux, l'individu est la pierre angulaire de la construction sociale, par opposition à la machine : cela s'appelle l'humanisme (courant philosophique qui considère comme principal l'épanouissement de la personne humaine dans la société)
La stratégie
Elections Présidentielles 1981 :
- Première élection nationale pour le Mouvement des Radicaux de Gauche.
Candidat : Michel Crépeau
Attachés au libéralisme en matière économique, vigoureusement progressiste en matière sociale, soucieux des libertés individuelles et du respect de l'environnement, ainsi que les idéaux d'humanisme et de solidarité, Michel Crépeau fera connaître le Radicalisme moderne aux Français, et sa différence avec le PS, lors de cette première Présidentielle.
Résultat : 642 847 voix – 2.21%
Source : Milan Presse (fiches pour chaque Partis politiques)
12 décembre 2007
Josy Moinet, Michel Crépeau, les deux poulains charentais

7ème Vice-Président de la Communauté d’Agglomérations de La Rochelle
M. Josy MOINET, Maire de Saint-Rogatien depuis 1959
Né en 1929
Bipôle La Rochelle/Rochefort - Les pays
Conseiller général de 1973 à 1992
Président du Conseil Général de 1976 à 1982
Sénateur de 1973 à 1989. Il présida le groupe parlementaire (1988-1989)
Conseil d’Etat : 1990-1994
En en quart de siècle, Saint-Rogatien est passé d’environ 400 habitants à 1825, en 1999. Cependant, la commune prend garde à ne pas perdre son caractère villageois où demeurent les pierres et les puits typiques de son vieux bourg,
A proximité des écoles, un autre cœur de village est né : de nouveaux équipements ont accompagné cette croissance démographique.
518 hectares de superficie, situé à 6 kilomètres à l’Est de La Rochelle. Population jeune, 32.5 % a moins de 18 ans. Néanmoins la population active est de 50.6 %, et les plus de 60 ans totalisent 8,9 %.
Paysage de la commune :
4 entreprises dans l’industrie, 10 dans la construction
5 commerces, 5 services
4 exploitations agricoles
Un centre municipal de rencontres, une salle de sports et un terrain de football.
Le maire, Josy Moinet et Michel Crépeau ont été deux compagnons de la Fédération Radicale de Charente-Maritime, et les deux poulains du « Président » André Dulin, sénateur. Toujours réélu depuis 1946, ce dernier était une grande figure du Radicalisme Charentais.
Son décès brutal, en mars 1973 légua son héritage public à ces deux compagnons de route, de la Gauche non communiste.
Suppléant, Josy Moinet devint sénateur, à la mort d’A. Dulin.
Michel Crépeau, déjà maire de La Rochelle depuis 1971, accédait à la députation, en cette année endeuillée de 1973.
Les deux poulains charentais du radicalisme ont fait honneur
à A. Dulin, leur maître.
07 décembre 2007
Grandes Dates du Radicalisme - 1848/2007

.
.
Grandes dates du Radicalisme
.
1848
Sous la Restauration et sous la Monarchie de Juillet, Garnier-Pagès, Arago et Ledru-Rollin sont les premiers en France à se proclamer « Radicaux », c'est-à-dire partisans des réformes en profondeurs.
1869
Discours de Belleville où Léon Gambetta présente le premier programme de démocratie politique et sociale.
1877
Léon Gambetta prenant la tête des adversaires de la droite monarchiste fait triompher la coalition républicaine aux élections.
1881 – 1884 – 1901
Vote des grandes lois, d’inspiration radicale, qui donnent à la IIIe république se structures démocratiques (loi sur l’enseignement primaire, sur les associations, la liberté d’expression, les syndicats ...)
1901
Fondation à Paris du Parti républicain, radical et radical-socialiste.
1905
Loi sur la séparation de l’église et de l’Etat, dont Emile Combes a été l’inspirateur.
1906
Georges Clémenceau devient Président du Conseil.
1911
Joseph Caillaux, inspirateur d’une fiscalité démocratique devient Président du Conseil et donne au Parti un visage plus moderne.
1924
Victoire du Cartel des Gauches (Parti Radical – SFIO) aux élections législatives.
1934
Les Radicaux dénoncent l’action des «organisations séditieuses et de tous les factieux ».
1935
Jean Zay, Pierre Mendès France, Jacques Kayser bousculent les majoritaires du parti pour le maintenir à gauche.
1936
Victoire du Front Populaire avec le Parti Radical
1938
Edouard Daladier devient Président du Conseil
1942
Jean Moulin devient président du Conseil National de la Résistance.
1947
Edouard Herriot est Président de l’Assemblée Nationale jusqu’en 1954.
1954
Pierre Mendès France devient Président du Conseil. Il met un terme à la guerre d’Indochine et règle les questions du Maroc et de la Tunisie.
1962
Gaston Monnerville est Président du Sénat de 1947 à 1968.
1965
Le Parti Radical entre dans la fédération de la gauche démocratique et socialiste avec la SFIO et la convention des institutions républicaines de F. Mitterrand.
1972
Sous l’impulsion de Robert Fabre et de Maurice Faure, la gauche du Parti Radical décide de signer le Programme Commun auquel elle fait ajouter une annexe précisant ses positions.
1973
Le congrès de Paris fonde le Mouvement des Radicaux de Gauche.
1981-1984
Candidature de Michel Crépeau à la Présidence de la République.
Participation du Mouvement des Radicaux de Gauche aux Gouvernements de P. Mauroy, puis L. Fabius.
1984
Liste Entente Radical Ecologiste (ERE) à l’initiative des Radicaux de Gauche.
1988
Le Parti Radical de Gauche soutient F. Mitterrand et, participe aux gouvernements M. Rocard, E. Cresson et P. Bérégovoy
1994
Succès aux élections Européennes de la liste Alliance Radicale : 13 députés élus.
1997-2002
Participation aux gouvernements L. Jospin
2002
Candidature de Christiane Taubira à l’élection Présidentielle.
2004
A l’occasion des Elections Régionales, le Parti Radical de Gauche double le nombre de ses Elus.
2006
Par souci d’éviter de renouveler l’expérience du 21/04/2002, le PRG renonce à présenter C. Taubira à l’élection Présidentielle 2007.
2007
Le PRG annonce son soutien à Ségolène Royal, avant le PS.
Malgré la vague bleue, le PRG obtient 9 députés.
JM Baylet prône l’indépendance à Gauche du PRG. Premières rencontres, depuis 35 ans, avec les Radicaux Valoisiens.





