29 janvier 2008
Nombre de Conseillers Municipaux par Commune
Nombre de Conseillers Municipaux par Commune
Il est fonction du nombre d’habitants de la ville ou de la commune
Moins de 99 habitants 09 Conseillers Municipaux
De 100 à 3 499 habitants 23 ex : Brem sur Mer-Loué- Camors-Rouillon
3 500 à 4 999 27 Carnac-Val d’Ajol-Vimoutiers-Deauville-Souillac-Volvic
5 000 à 9 999 29 Gueugnon-Redon-Ste Luce-Segré-Clisson-Lutterbach-Mulsanne-Rungis-Noirmoutier-en-l’Ile
10 000 à 19 999 33 Cognac-Givors-Mayenne-Vendôme-Royan-Fontainebleau-Lourdes-Bayeux-Vire-SabléSarthe-Pornic-Sarlat-Chamonix-Fontenay-le-Comte
20 000 à 29 999 35 Cahors- Saint-Lô-Sedan-Auch-Malakoff-Saintes-Rochefort-Carpentras-Rambouillet-Cherbourg-Orly
30 000 à 39 999 39 Franconville-Liévin- Roanne-Agen-Gap-Bastia-Corbeil-Melun-Gagny-Les Mureaux-Biarritz
40 000 à 49 999 43 Chartres-Mantes-La Jolie-St-Herblain-Villejuif-Tarbes-Narbonne-Angoulême- Carcassonne-Bayonne
50 000 à 59 999 45 Cholet-Niort-Ajaccio-Evry-Brive la G.-St Malo- La Roche/Yon-Cayenne-Meaux
60 000 à 79 999 49 Antibes-Béziers-Bourges-Cannes-St-Nazaire
80 000 à 99 999 53 Avignon-Tourcoing-Versailles-La Rochelle-Pau-Créteil-Roubaix-Fort de France-Montreuil
100.000 à 149 999 55 Amiens-Caen-Nancy-Rouen-Mulhouse-Nîme-Limoge-Clermont-Ferrand-Aix Prov.-Tours-St Denis-Metz-Villeurbanne-Besançon-Orléans-Perpignan- Boulogne Bill.
150 000 à 199 999 59 Grenoble-Saint-Etienne-Le Mans-Angers -Brest-Lille-Reims-Le Havre-Dijon-Toulon
200 000 à 249 999 61 Rennes-Bordeaux-Montpellier—Le Havre
250 000 à 299 999 65 Nantes-Strasbourg
Plus de 300 000 h 69 Nice-Toulouse
Villes divisées en arrondissements :
Lyon (453 187)
Marseille (807 071)
Paris (2 147 857)
Sources :
http://www.radiofrance.fr/franceinter/
Lexilogos (recensement 1999)
NB : villes, communes : non exhaustives
28 janvier 2008
Comment sont élus les conseillers municipaux ?
MUNICIPALES :
comment sont élus les Conseillers municipaux ?
Le mode de scrutin aux Municipales varie selon l'importance de la commune.
Pour les communes de moins de 2 500 habitants
Candidatures sur liste (complète ou incomplète) ou individuelles
L’électeur peut rayer des noms, modifier l’ordre de la liste ou ajouter des noms de son choix.
Pour les communes de 2 500 à 3 500 habitants
Candidatures exclusivement sur liste. Pas de candidature individuelle. Liste complète obligatoire (elle comporte autant de noms que de postes à pourvoir).
L’électeur peut rayer des noms, en ajouter, panacher plusieurs listes sur un seul bulletin, déposer un bulletin incomplet dans l’urne, sans que le vote soit nul.
Scrutin majoritaire à deux tours. Sont élus au 1er tour les candidats ayant réuni 50% des suffrages et au moins 25% des inscrits.
On peut être candidat au 2e tour sans l’avoir été au 1er.
Les listes peuvent être fusionnées ou modifiées.
Sont élus au 2e tour ceux qui arrivent en tête du scrutin dans la limite des postes à pourvoir.
Pour les communes de plus de 3500 habitants.
L'élection se déroule au scrutin majoritaire de liste à deux tours mais selon un système combinant scrutin majoritaire et scrutin proportionnel.
Listes obligatoires. L’électeur ne peut les modifier, sous peine de nullité (le panachage est interdit).
Par ailleurs, la loi du 6 juin 2000 visant à favoriser l'égal accès des femmes et des hommes aux mandats électoraux s'applique. Ainsi, sur les listes, l'écart entre le nombre des candidats de chaque sexe ne peut être supérieur à un. Chaque groupe entier de six candidats doit comporter un nombre égal d'hommes et de femmes. Les listes doivent être composées selon l’alternance un homme, une femme (ou vice-versa).
Au premier tour, si une liste obtient la majorité absolue des suffrages exprimés (plus de 50% des voix), elle obtient 50% des sièges. Les autres sièges sont répartis entre toutes les listes (y compris la liste majoritaire) ayant obtenu plus de 5% des suffrages exprimés, en proportion du nombre de suffrages obtenus.
Sinon, il est procédé à un second tour.
Pour le second tour, seules les listes ayant obtenu au moins 10% des voix au 1er tour peuvent se maintenir.
Les listes ayant obtenu au moins 5% peuvent toutefois fusionner avec une liste ayant obtenu plus de 10%.
La liste qui obtient le meilleur résultat obtient 50% des sièges. Enfin, les autres sièges sont répartis entre toutes les listes ayant obtenu au moins 5% des suffrages exprimés.
Election du Maire par le Conseil Municipal
Au complet, les nouveaux conseillers municipaux élus pour administrer la commune, se réunissent le vendredi, le samedi ou le dimanche qui suivent le scrutin pour élire son maire et ses adjoints.
Nouveau : autant de femmes que d’hommes parmi les adjoints.
Les conseillers municipaux sont élus au suffrage universel direct pour 6 ans.
SOURCES :
http://www.radiofrance.fr/franceinter/
29 décembre 2007
Les députés Radicaux - Législatures Cinquième République
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ASSEMBLEE NATIONALE
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LEGISLATURES (13)
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Sous la cinquième République
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Nombre de député(e)s
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« Radicaux * » élu(e)s,
par législature
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* Radicaux, Radicaux de Gauche, Radicaux « Valoisien »
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R RG RV =
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1e-1958 13 13
Début 5e République – De Gaulle installé Président, par un collège restreint
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2e-1962 23 23
Nouvelle Constitution – Pompidou, Premier Ministre
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3e-1967 26 26
Deuxième mandat De Gaulle, élu au suffrage universel
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4e-1968 13 13
A la suite des évènements de Mai 1968
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Scission 1971 09 04 13
J.J. Servan-Schreiber rejoint le Centriste J. Lecanuet
R. Fabre signe le Programme Commun de la Gauche, après y avoir rajouté une annexe radicale (MRG)
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5e-1973 11/12* 04 15/16
La Gauche se présente sous le Programme Commun – Pompidou, Président – Premier choc pétrolier
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*J. Thome-Patenôtre ayant rejoint cette Union de la Gauche, plus tardivement.
6e-1978 10 07 17
Giscard d’Estaing, Président – R. Barre, Premier Ministre
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7e-1981 14 02 16
La Gauche au pouvoir – vague rose
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8e-1986 07 07 14
Première cohabitation – Chirac, Premier Ministre –résultante surenchère communiste
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9e-1988 09 03 12
Fin de la cohabitation Chirac – Mitterrand réélu
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10e-1993 06 14 20
Deuxième cohabitation – Balladur, Premier Ministre
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11e-1997 13 03 16
Troisième cohabitation (1e sous Chirac) – Jospin, Premier Ministre
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12e-2002 07 09 16
Fin de cohabitation Jospin – Chirac réélu
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13e-2007 08/09** 15 23/24
Présidentielle – vague bleue Sarkozy – élan Borloo
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** J. Desallangre, s’il siège dans un groupe parlementaire différent, il a néanmoins été élu sous l’étiquette PRG.
28 décembre 2007
Elections Présidentielles - cinquième Répubique
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ELECTIONS PRESIDENTIELLES
21/12/1958
Au suffrage universel indirect par un collège électoral composé des membres du Parlement, des Conseillers Généraux et des représentants élus des Conseils Municipaux, soit 81 290 Grands Electeurs.
Général de Gaulle 62 394 voix (76.75 %)
3 candidats : De Gaulle (Droite), G. Marrane (PC),
A. Chatelet (Gauche)
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06/11/1962
Rappel de la Constitution
Révision Constitutionnelle approuvée par référendum, le 28/10/1962 : le Président de la République sera élue au suffrage universel direct uninominal majoritaire à deux tours, pour un mandat de 7 ans renouvelable
Si la majorité absolue n’est obtenue par aucun des candidats, lors du premier tour, quinze jours plus tard, est organisé un second tour. Seuls les 2 candidats ayant obtenus le plus grand nombre de suffrages, au premier tour, sont autorisés à se présenter au second tour, afin que l’élu recueille la majorité des suffrages exprimés, selon la Constitution.
Le référendum du 24/09/2000 réduit le mandat à 5 ans.
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05/12/1965 6 candidats
1e tour
De Gaulle 44.65 %
F. Mitterrand 31.72 %
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2e tour
De Gaulle 55.20 %
F. Mitterrand 44.80 % FGDS
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FGDS : (Convention des Institutions Républicaine, Parti Radical, SFIO, Clubs 9 Septembre 1965)
3e homme : J. Lecanuet
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01/06/1969 7 candidats
Organisée à la suite de la démission du Président de Gaulle
1e tour
G. Pompidou 44.47 %
A. Poher 23.21 %
J. Duclos 21.27 % (PC)
G. Deferre 05.01 % (SFIO)
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M. Rocard 03.61 % (PSU)
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(SFIO) : socialiste, soutien de Mendès France)
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2e tour
G. Pompidou 58.21 %
A. Poher 41.78 %
3e homme : J. Duclos
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05/05/1974 12 candidats
Organisée suite au décès du Président Pompidou
1e tour
V. Giscard d’Estaing 32.60 %
F. Mitterrand 43.25 % Programme Commun : MRG, PS, PC
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E. Muller 00.69 % - Parti Démocrate Social (PDS)
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PDS : (ex composant des Réformateurs)
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2e tour
V. Giscard d’Estaing 50.81 % - soutien Parti Radical Valoisien
F. Mitterrand 49.19 %
3e homme : J. Chaban Delmas
Première femme candidate
Première candidature écologiste
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23 décembre 2007
Tous les noms des Député(e)s Radicaux de Gauche élus, par législatures
LEGISLATIVES Ve République
Les élu(e)s « Radicaux de Gauche »,
depuis la création du MRG
2007 9 élus PRG
Gérard Charasse, Jacques Desallangre (Aisne 4e), Annick Girardin (Saint Pierre et Miquelon 1e), Joël Giraud, Paul Giacobbi, Dominique Orliac (Lot 1e), Chantal Robin-Rodrigo, Sylvia Pinel (Tarn et Garonne 2e), Christiane Taubira.
2002 9 élus PRG
Gérard Charasse, Jean-Pierre Defontaine, Paul Giacobbi (Haute-Corse 2e), Joël Giraud (Hautes-Alpes 2e), François Huwart, Chantal Robin-Rodrigo (Hautes-Pyrénées 2e), Roger-Gérard Schwartzenberg, Christiane Taubira apparentée PRG (Walwari), Emile Zuccarelli.
1997 13 élus PRS
Groupe Parlementaire Radical, Citoyen et Vert : RCV
Gérard Charasse (Allier), Bernard Charles, Michel Crépeau, Jean-Pierre Defontaine, Jacques Dondoux (Ardèche), Robert Honde (Alpes Haute Provence), François Huwart (Eure et Loir), Jacques Rebillard (Saône et Loire), Jean-Paul Nunzi (Tarn et Garonne), Jean Rigal, Roger-Gérard Schwartzenberg + Christiane Taubira (Guyane 1e) apparentée PRG (parti Walwari), Alain Tourret (Calvados), Émile Zuccarelli.
1993 6 élus MRG
Jean-Pierre Defontaine, Kamilo Gata, Roger-Gérard Schwartzenberg, Bernard Charles, Bernard Tapie (Bouches du Rhône), Émile Zuccarelli.
1988 9 élus MRG
Jean-Michel Baylet, Alain Bonnet, Bernard Charles (Lot), Michel Crépeau, Jean-Pierre Defontaine, Claude Gaits (Hautes Pyrénées), Kamilo Gata (Wallis et Futuna), Roger-Gérard Schwartzenberg, Lionel Stoléru (Oise).
1986 7 élus MRG
Nicolas Alfonsi, Alain Bonnet, Michel Crépeau, Jean Rigal, Dominique Saint-Pierre (Ain), Roger-Gérard Schwartzenberg (Val de Marne), Émile Zuccarelli (Corse).
1981 14 élus MRG
François Abadie, Nicolas Alfonsi (Corse), Jean-Michel Baylet, Alain Bonnet, Michel Crépeau, Jean-Pierre Defontaine, Paul Duraffour, Maurice Faure, Raymond Julien, François Loncle, Jean-Paul Luisi (Haute Corse), François Massot, Jean Rigal (Aveyron), Jean Zuccarelli.
1978 10 élus MRG
François Abadie, Jean-Michel Baylet ((Tarn et Garonne), Alain Bonnet, Michel Crépeau, Jean-Pierre Defontaine (Pas de Calais), Paul Duraffour, Robert Fabre, Maurice Faure, Raymond Julien (Gironde), François Massot (Alpes de Haute Provence).
1973 12 élus MRG
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8 sortants (ex PR, après scission), 7 Réélus
François Abadie (Hautes- Pyrénées), Nicolas. Alfonsi (Corse), Fernand Berthouin, R, (Indre et Loire)), Alain Bonnet (Dordogne), Michel Crépeau (Charente-Maritime), Paul Duraffour, R, (Saône et Loire), Robert Fabre, R, (Aveyron), Maurice Faure, R, (Lot), Marcel Massot, R, (Basses Alpes), Jacqueline Thome-Patenôtre, R, (Yvelines), Antonin Ver, R, (Tarn et Garonne), Jean Zuccarelli (Corse).
P S : L’indication du département indique la date d’une première élection. Son absence signifie une réélection (scrutin précédent ou ultérieur)
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09 décembre 2007
Elections Législatives 1973 - 2007 : les élus Radicaux (nombre)
ELECTIONS LEGISLATIVES
1973/2007
PRV – MRG à PRG
Parti Radical Valoisien – Parti Radical de Gauche
Année(s) sortants élus PRV élus MRG à PRG
1973 PRV : 15 04 réf. 13
MRG : 08
1978 07 10
1981 02 14
1986 07 07
1988 03 09
1993 14 06
1997 03 13
2002 09 07
2007 PRV : 17 15 09
PRG : 08
M. Crépeau, MRG, 1981 : son Programme Présidentiel
Interview de M. Michel Crépeau, candidat du MRG,
à l'élection Présidentielle de 1981 - TF1 –
« Place du Radicalisme dans la société française,
et au sein de la Gauche. »
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Les propositions du candidat du MRG.
Journalistes : DUHAMEL Patrice, FERNBACH Alain, MOUROUSI Yves, CAVADA Jean-Marie.
Député – Maire de La Rochelle
MRG : Président
Candidat MRG à l'élection présidentielle de 1981
RESUME :
Thèmes abordés.
Election présidentielle :
- Justification de sa candidature : changer la politique, et la gauche ; face à l'échec de la droite, affirmer la présence du radicalisme
- Impossibilité pour le PS de gouverner seul d’où la volonté de faire apparaître une nouvelle majorité rassemblant la gauche non communiste : un gouvernement commun PCF/PS étant difficile à envisager.
Propositions économiques et politiques :
- Produire français afin d’enrayer le chômage
- Retour à une politique de planification
- Pas de nationalisations supplémentaires.
Environnement :
- Moratoire sur le programme nucléaire, sans arrêter les centrales nucléaires qui fonctionnent
- Diversification des ressources énergétiques
- Poursuite des recherches en-matière d'élimination des déchets.
Social :
- Négociations, branche par branche, pour la réduction du temps de travail à 35 heures
- Abaissement de l'âge de la retraite à la carte
- Discussions sur le SMIC.
Education :
- Charte de l'Education
- Accent sur la formation permanente
- Enseignement artistique
- Ouverture de l'école sur la Vie
Ecologie :
- Importance de l'Ecologie dans la Politique.
M. Crépeau se veut le "poil à gratter" de la Campagne Présidentielle.
Source : vie publique
Ceci est un document original et officiel (source). 26 ans après, il reste d’une actualité saisissante, ce qui démontre le côté visionnaire de M. Crépeau et la modernité du Radicalisme d’aujourd’hui.
A contrario, il corrobore la bipolarisation de la cinquième République, ainsi que l’interventionnisme des Médias, qui tous deux mettent l’accent sur les deux principaux candidats qui ne sont pas forcément les meilleurs, abolissant, de la sorte, le jugement critique du téléspectateur passif aux détriments de petites formations (ici, le MRG) riches d’idées et ayant le recul nécessaire d’analyse, de même, qu’une certaine liberté d’action et de proposition.
Deux critères absents dans la bipolarisation Droite-Gauche qui présentent aux enchères du mensonge et de l’irresponsabilité, deux programmes clientélistes, ceux de deux faux marchands de rêves.
Il appartient donc, à chaque électeur citoyen de prendre, lui-même, son destin en main.
Comme quoi, la relecture de documents anciens, permettent d’exhumer une part de vérité, pour le moins.
05 décembre 2007
Le Maire, selon Michel Crépeau
Les Municipales 2008
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Le maire n’est pas uniquement l’administrateur de la Cité.
Un lien invisible auquel la raison s’efface, parfois, au profit du sentiment, distingue l’élu(e) local d’un guindé parachuté, imposé par l’appareil de parti Parisien.
En effet, dans les Municipales notamment, la légitimité locale se gagne essentiellement sur le terrain par le bilan tenu et obtenu, et non par l’indice de popularité national d’un quelconque sondage, relayé par les Médias, à volonté.
Au travers de sa philosophie politique, le maire amène notre ville vers son destin. Par l’écoute, le dialogue et le compromis, les hommes, il gouverne, ouvrant de la sorte les consciences et les cœurs de ses attentifs administrés.
Ainsi, il mobilise les volontés et catalyse les énergies.
Par extension, son équipe municipale et les administrés intéressés (extra-municipaux), dignement, se révèlent, en toute liberté, par leurs responsabilités apportées et partagées.
L’espérance n’est-elle pas réalisée par les citoyens pour les citoyens.
Ce lien, seul un maire bien implanté localement ou régionalement, aidé de son équipe municipale, peut porter cet espoir.
Ce maire, pendant son mandat, côtoie les habitants sur leur lieu de travail, dans la rue ou sur les marchés, la où un technocrate, habité de lambris dorés, n’aura jamais, cette fibre, tissée en lui.
Au final, seul l’usage que l’élu aura fait du suffrage universel accordé, inspirera le choix qui, de ce lien ou sentiment, l’électeur en aura retenu.
Relecture par Jacinthe, de la conception de la charge municipale, selon Michel Crépeau.
04 décembre 2007
1965, la campagne présidentielle ... et le Parti Radical
Elections Présidentielles 1965
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Cette élection a le mérite de découvrir qu’au Parti Radical Socialiste, deux tendances cohabitent.
La constitution d’une Fédération Démocrate Socialiste n’ayant pas réussi à se constituer, c’est l’ancienne Gauche d’opposition qui se refuse à devenir une Gauche de gestion.
En conclusion, le Président des Radicaux, Maurice Faure, se range derrière la candidature centriste de Jean Lecanuet.
Cette constitution d‘une Fédération Démocrate Socialiste déboulonnée a pour conséquence, par ailleurs, le retrait de la candidature de Gaston Defferre qui ne peut aboutir sans ce soutien indispensable.
Aussitôt, François Mitterrand pose la sienne. Il appartient à la Convention des Institutions Républicaines (Parti créé, en 1964, par F. Mitterrand, il est issu de Clubs politiques de la Gauche Républicaine et Socialiste)
Robert Fabre, quant à lui, accepte la vice-présidence du comité de soutien à F. Mitterrand.
Fraîchement élu à la Présidence de la Fédération Radicale de Charente-Maritime, Michel Crépeau organise à La Rochelle, un grand meeting avec François Mitterrand.





