Michel Crépeau Radical-Humaniste-Ecologiste urbain, précurseur d'une philosophie Radicale Humaniste de bon sens. Hommage et plus

Michel Crépeau, Radical, Humaniste, pionner de l'environnement, de l'urbanisme urbain. Ministre, Député-Maire - La Rochelle. Le Radicalisme - Parti Radical, Radicaux de Gauche : MRG, PRG. Gauche Radicale, non marxiste, Nouvelle.

13 janvier 2008

Michel Crépeau, le livre : quelques révélations par l'auteur S. Giorcelli-Laconi

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Photo : la mairie de La Rochelle

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       Sabrina Giorcelli-Laconi

       Auteur de : « Michel Crépeau et La Rochelle »

       Editions : « Les Indes Savantes »

       C’est l’histoire d’une restauratrice niçoise qui posa ses bagages, il y a 17 ans de cela dans l’ancienne capitale de l’Aunis, que sitôt elle fut happée par l’ambiance flottante d’une ville à quai, « à la mentalité ouverte ».

       De surcroît, dans « cette ville du possible », notre restauratrice y entreprend, en parallèle, la reprise de ses études suspendues, d’un Deug à, aujourd’hui, un Doctorat.

       Lovée dans cette conque d’accueil de sa nouvelle vie et ville novatrice, là où il fait bon goûter la vie, Sabrina Giorcelli-Laconi a choisi de valider son cursus universitaire d’Histoire, sur son urbain façonneur et gestionnaire de l’époque, à savoir, le contemporain Michel Crépeau, emblématique régisseur de la belle et rebelle La Rochelle, histoire d’amour et de confiance renouvelée durant vingt huit ans, avant que le peloton noir de la vie ne l’arracha du quotidien rochelais, en mars 1999.

       « Tant le lien affectif » qui unit les Rochelais à leur précédent maire radical, est encore prégnant, que l’œuvre de cet aimé premier magistrat de la Cité valait bien une thèse (en cours).

       Cependant, « une attente » autre, il y avait chez ses administrés d’hier, envers ce maire aimé, qu’il convenait de remplir, au plus vite, par l’écriture d’un livre qui fera trace dans le grenier à mémoire des Grandes Figures de ce vingtième siècle.

       Temps d’une lecture qui le fera revivre, au travers de son parcours et nous délivrera un peu de son intimité, chez ce clownesque personnage empreint de réserve et de simplicité, mais qui savait se tapir et protéger son sérieux derrière les cannisses de sa gouaille.

       Ainsi commença un travail de recherche et d’archives croisé sur le « cocasse » étudiant qui faisait, avec ses camarades, « des concours de chaussettes moches », bien avant que de devenir le chef de file d’un Radicalisme moderne et ouvert sur l’avenir, c'est-à-dire, à Gauche et sans dogme.

       Ceci, non sans avoir accompli son vœu de la Tour de l’Horloge : gagner l’estime des rochelais et rochelaises en échange des clefs de la Ville, avant que de glaner, l’ultime récompense Elyséenne, de son appoint apporté, récompensé et couronné par sa nomination à trois Ministère de l’Etat.

       Serviteur de la République !

       Que de chemins ardus parcourus ! Mais son bonheur simple est ailleurs, loin de cette dorée technocratie parisienne. Il est et restera, durant vingt huit ans auprès de ses administrés et amis de « sa » ville : La Rochelle, joyau dont son esprit pionner se fera l’écrin.

       Précieux héritage qu’il transmettra en « Humaniste ayant le sens de l’intérêt général ».

       Trente ans d’avance sur Paris et le Vélib’, ce précurseur aura avec ses vélos jaunes, entre autres initiatives.

       L’historienne qui retrace dans ce premier tome la période 1955/1973, celle d’un jeune avocat du barreau de La Rochelle, grand admirateur de P. Mendès France, jusqu’ à la conquête de la mairie de La Rochelle.

       Puis vint le destin national, avec le choix de la Gauche, pour marcher, avec les enfants du peuple laborieux, vers l’avènement au Pouvoir, citadelle du progrès et de la solidarité redistribuée.

       Mais, cela, seulement après la défense de son premier siège de conseiller général arraché à une droite conservatrice et bourgeoise qu’il ne fallait pas effrayer de l’étendard communiste d’un Programme Commun annexé de garanties Radicales, mais plutôt apprivoiser pour qu’elle abaissa sa garde.

       De grâce, ce serait oublier que « l’homme politique Crépeau ne manqua pas de tempérament », ni d’humour « lorsqu’il disait qu’il fallait se méfier des hommes tristes », lui qui salua, une ultime fois, ses administrés, un premier Avril ... !

       En attendant, je présente tous mes vœux de réussite à la thésarde Sabrina Giorcelli-Laconi pour la présentation de son doctorat, de même qu’à l’auteur brillant, pour la qualité de l’écriture fluide de son livre documenté qui donne l’envie de découvrir le développement de l’ébauche imaginée, un court instant, d’un second tome.

        Jacinthe.

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Source des extraits : Charente Libre

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